lundi 20 novembre 2017

J'ai cousu la robe Steph de La Maison Victor #1

... En février dernier. Et puis tout s'est enchaîné, un manque de photos, les voyages, une luminosité contestable à chaque fois que ce billet se rappelait à moi... La couserie datée n'a jamais été publié en 10 mois.


Pour solde de tout compte de l'année 2017, voici donc la robe Steph de la Maison Victor n°11 portée avec bonheur en ce second hiver.

Patron et tissu


La robe Steph a immédiatement évoqué le somptueux coupon de jersey lourd acheté en même temps que Wondermac chez Coudre Paris, inspirant la robe d'hiver douillette. Il promettait une couture facile. Ce fût vraiment le cas.


Pour une fois, je n'ai pas eu de mal à décalquer. Le métier qui rentre sans doute. Dès cette étape, j'ai modifié la largeur du patron pour ajouter 1 cm de chaque côté afin de pouvoir placer devant une pince comme une de mes robes d'été que je trouve particulièrement agréable à porter. J'ajoutais 1 cm de marge de couture comme préconisé dans les patrons Maison Victor.

L'assemblage et les modifications.


Après une coupe idéale, l'assemblage peut se réaliser en 1 heure. La Brother fait admirablement bien le job lorsqu'on a pas encore de surjeteuse. ( j'attends qu'une certitude me gagne avant d'acquérir la bête ).

L'assemblage du dos, devant et manche s'est fait sans histoire. Il a juste fallu réfléchir à :
  • l'affaire de la coulisse pour obtenir le plissé de la poche. 
  • la longueur parfaite de la robe
  • le col roulé
Un essai sur une chute me fit opter pour une pince de 5 cm placée à 8 cm de la taille, juste au dessus de la poche mais non alignée avec la poitrine. L'idée était de donner un effet de pli sur la poche sans trop souligner le ventre.


J'aimais la longueur initiale de la robe, le col roulé associé aux manches longues mais l'ensemble avait un rendu un peu trop austère. Préférant conserver le col roulé, la hauteur a été sacrifiée et fixée au dessus du genoux.


L'assemblage sans histoire à la Brother se résume à moins de 10 coutures simples. Une surjeteuse recouvreuse aurait été appréciée mais le modèle convoité mérite réflexion (ou une remise substantielle). 

Si c'était à refaire ?


La robe Steph est patron basique dont le rendu dépend exclusivement du tissu choisi. La difficulté de la robe large et fluide est de conserver une ligne pour ne pas ressembler à un sac à patate. Tout un art.


Lorsque je serai moins fâchée avec la couture du jersey, une autre version verra le jour : je garderai longueur et col roulé en retirant les manches pour casser l'austérité du vêtement.

2 commentaires:

  1. Adorable a souhait, belle réalisation, originale elle te va a ravir bravo a bientôt bisous.

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    1. Merci beaucoup :) C'est difficile d'expliquer combien elle est douillette mais c'est une tuerie !

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